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« La corrida, c'est le refuge mélancolique de l'impuissance et le
nomadisme de l'impunité qui cherchent à détruire la part humaine dans l'homme.
Dans une ironie solennelle, de l'odeur du sang à l'impudeur, le toréador ne
respire que la mort de l'innocence gisant à ses pieds. Où sont donc dans cette
barbarie la compassion et l'intelligence du coeur qui assument le respect de la
vie et la traversée vers l'Autre ? »
Morad
EL HATTAB, Lauréat du Prix Littéraire Lucien Caroubi, Prix pour
la Paix et la Tolérance
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